Jakarta – En Indonésie, la violence religieuse et le terrorisme sont toujours sujets à discussion depuis les attentats à la bombe de 2002 qui ont fait 202 morts et 240 blessés. La discussion porte toujours sur les auteurs du crime, sur ceux qui ont été tués ou blessés, sur le rôle des mouvements religieux dans les attentats à la bombe et sur la question de savoir comment le gouvernement indonésien a traité la tragédie. Personne ne parle des survivants: les familles des victimes, et celles des auteurs, qui ont trouvé la mort dans ces attentats.